Fraude au président
Vu Un « dirigeant » réclame un virement urgent et confidentiel.
Attrapé Première instruction de paiement de ce compte, origine non prouvée, urgence fabriquée.
Banc entreprise · 7/7 attaques · 0 fausse alerteChaque menace que SAFE MAIL détecte : le scénario réel, ce que fait la machine, la preuve mesurée, et l’offre qui la couvre.
La détection est identique dans toutes les offres — vous voyez toujours la menace dès Essentiel. Les offres supérieures ajoutent l’automatisation, la protection du sortant et le signal compte-piraté.
« Signalé » = détecté et étiqueté dans la boîte. « Agit » = mise à l’écart, alertes, API. « Inclus » = la capacité fait partie de l’offre.
| Famille de cas | Essentiel | Standard | Entreprise | Entreprise Premium |
|---|---|---|---|---|
| Fraude à l’argent (président · fournisseur · RIB · paie) | Signalé | Agit | Agit | Agit |
| Vol d’identifiants et usurpation (hameçonnage · marque · QR) | Signalé | Agit | Agit | Agit |
| Pièces jointes et liens piégés | Signalé | Agit | Agit | Agit |
| Données qui sortent de l’entreprise (DLP sortant) | — | — | Inclus | Inclus |
| Compte piraté — signal de connexion et corrélation * | — | — | — | Inclus |
* Le mail frauduleux envoyé par un compte piraté est déjà attrapé par les lignes ci-dessus (dès Essentiel). L’offre Premium ajoute le signal de connexion qui confirme la prise de contrôle et permet de couper la session.
Toutes les offres détectent les mêmes menaces. Elles diffèrent sur ce qui vient ensuite : l’automatisation, la protection du sortant, le signal compte-piraté.
| Capacité | Essentiel 2,50 € | Standard 4,00 € | Entreprise 5,00 € | Entreprise Premium 12,00 € |
|---|---|---|---|---|
| Détection — la même pour tous | ||||
| Détection et étiquetage dans la boîte | ✓ | ✓ | ✓ | ✓ |
| Hameçonnage · fraude au virement · marque · QR · pièces jointes | ✓ | ✓ | ✓ | ✓ |
| Analyse des pièces jointes (PDF/Office/OCR/QR/archives) | ✓ | ✓ | ✓ | ✓ |
| Tendances sur 30 et 90 jours | ✓ | ✓ | ✓ | ✓ |
| Région au choix — souveraineté (même prix partout) | ✓ | ✓ | ✓ | ✓ |
| Automatisation — dès Standard | ||||
| Mise à l’écart des fraudes | — | ✓ | ✓ | ✓ |
| Modes assisté et actif (décision humaine ou automatique) | — | ✓ | ✓ | ✓ |
| Alertes Teams | — | ✓ | ✓ | ✓ |
| Boucle de retour, domaines de confiance | — | ✓ | ✓ | ✓ |
| Clés d’API (lecture seule, révocables) | — | ✓ | ✓ | ✓ |
| Entreprise — dès 5 € | ||||
| Protection des données sortantes (DLP) | — | — | ✓ | ✓ |
| Instance et région dédiées | — | — | ✓ | ✓ |
| SLA mesuré (disponibilité et délai de verdict) | — | — | ✓ | ✓ |
| Connecteur Decision Center | — | — | ✓ | ✓ |
| Entreprise Premium — dès 12 € | ||||
| Détection du compte piraté (connexion + corrélation) | — | — | — | ✓ |
| Couper la session / réinitialiser (réversible) | — | — | — | ✓ |
Prix HT, par boîte et par mois (annuel). La souveraineté — la région de votre choix — est incluse dans toutes les offres, au même prix.
Les attaques les plus coûteuses ne portent pas de virus — elles portent une demande crédible de déplacer de l’argent.
Vu Un « dirigeant » réclame un virement urgent et confidentiel.
Attrapé Première instruction de paiement de ce compte, origine non prouvée, urgence fabriquée.
Banc entreprise · 7/7 attaques · 0 fausse alerteVu La même facture, depuis un domaine à une lettre près.
Attrapé Distance de domaine avec un correspondant connu + coordonnées bancaires → revue humaine.
Banc factures · 20/20 (le modèle seul en ratait ⅔)Vu Une facture d’un vrai fournisseur, « nouveau compte ».
Attrapé Mémoire des comptes fournisseurs + IBAN validé jamais vu pour lui.
Banc factures · 12/12 fraudes · 20/20 légitimes épargnésVu « Sous 24 h, sinon… »
Attrapé L’échéance est calculée par le code (chiffres et lettres) et abaisse le seuil — seulement si un autre signal a déjà parlé.
Banc échéance · +3 fraudes écartées, 0 fausse alerteAvant la fraude, il y a la connexion. La plupart des compromissions commencent par un mot de passe ou une session volés.
Vu Une « alerte de sécurité » avec un bouton à cliquer.
Attrapé L’IA lit ce que le destinataire VOIT (texte masqué déjoué) et suit où mène le lien.
Corpus Nazario · 98,7 % de détection · 0 FP sur 1 400 légitimesVu Un avis Microsoft ou bancaire parfait — le nom lui-même semble juste.
Attrapé Usurpation de marque, en-têtes d’authentification, noms masqués par caractères combinants.
Mécanisme éprouvé sur usurpations réellesVu Un QR-code à « scanner pour se connecter » — même dans un PDF-image.
Attrapé Le QR est décodé (images scannées comprises) et sa destination jugée comme tout lien.
Chaîne pièces jointes · mesuré sur QR dans PDFVu Une « page de connexion » HTML jointe, à ouvrir hors ligne.
Attrapé La page jointe est lue — le champ mot de passe et sa destination.
Chaîne pièces jointes · formulaire HTML + destinationLe MFA a stoppé le vol de mot de passe. Les attaquants volent donc des sessions vivantes et agissent depuis un vrai compte de confiance.
Vu Rien — un utilisateur valide, déjà authentifié.
Attrapé Nouvel appareil + nouveau réseau + session non ré-authentifiée (AiTM, infostealer, device-code).
Simulateur · jeton rejoué 0 → 100 % · 0 FP sur 45 connexions réellesVu Un vrai collègue, répondant dans un vrai fil, demande un paiement.
Attrapé L’anomalie de connexion + le mail, corrélés au même compte, à la même heure.
Détection corrélée 97,9 % · le mail seul : 73 %On ouvre la pièce jointe dans un service isolé — sans réseau, rien conservé — et on juge ce qu’elle contient vraiment.
Vu « facture.pdf » qui est en réalité un programme.
Attrapé Le vrai type du fichier est détecté, pas le nom ; une double extension (.tif.exe) est signalée.
Chaîne pièces jointes · type par signatureVu Une facture photographiée ou scannée (PDF-image, TIFF).
Attrapé L’OCR lit le scan ; l’IBAN dans l’image est validé et confronté au fournisseur.
Angle mort TIFF corrigé · corps 1,85 → 3,89 une fois luVu Un .eml/.msg transféré en pièce jointe, « voir ci-dessous ».
Attrapé Le message joint est ouvert — jusqu’à deux niveaux, ses propres pièces comprises.
Mesuré · 0,45 → 3,1 une fois le mail joint luVu Un .zip dont le mot de passe est dans le corps du mail.
Attrapé Le procédé lui-même est un signal ; illisible = « non analysé », jamais « sûr ».
Chaîne pièces jointes · archives protégéesLe même moteur, tourné vers le courrier sortant. Analysé par l’IA, aucun contenu conservé — l’honnêteté est l’argument.
Vu Une base de données part vers une boîte personnelle, la veille d’un départ.
Attrapé La masse d’identités dans un message ; ce qui sépare une fuite du travail, c’est la masse, pas l’intention.
0 fuite sur 17 247 sortants réels, 231 expéditeursVu Un export .pst, une grosse archive, un .csv vers une adresse externe.
Attrapé Le format et le contenu de la pièce sortante sont lus — même le texte à l’intérieur.
Déterministe · réutilise la validation des comptes bancairesUne page qui cache ses limites n’est pas crédible. Voici où l’on s’arrête.
La détection est identique dans toutes les offres ; elles diffèrent par l’automatisation, la protection du sortant et le signal compte-piraté. Les preuves viennent de corpus réels (hameçonnage, courrier d’entreprise) et d’un simulateur rejouant les techniques 2025-2026 contre la détection réelle, avec des jeux légitimes de contrôle. Quand une promesse repose sur des attaques modélisées, elle est marquée « mécanisme éprouvé » et confirmée client par client. L’analyse lit métadonnées et texte dans votre région et ne conserve aucun contenu. Les écrans sont des illustrations.
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